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Cambodge

Le Cambodge a une aura toute particulière pour moi, théâtre de diverses rencontres importantes, premier pays d’Asie du sud-est traversé (j’y ai déjà passé une quinzaine de jours l’année précédente), les débuts d’une relation amoureuse… je n’aborde que très peu ce pays au travers du prisme de l’Histoire et de ce qu’il a à offrir, et il y a pourtant bien des choses à dire, mais plus d’une approche très personnelle. Sans cela, je ne saurais dire à quel point le Cambodge me plait.

Sans aucun doute, je me range du côté des touristes du monde entier, du Routard, du Lonely Planet, oui ; les temples d’Angkor méritent à eux seuls le déplacement. Je ne crois pas que ce soit réducteur pour ce beau pays quand bien même il a beaucoup plus à offrir. Le monde entier est ébloui, les Khmers en sont fiers, bref tout le monde est content !

Ce qui frappe avant tout, c’est la situation économique du pays. Je ne me risquerais pas à des conclusions hasardeuses, j’ai beaucoup discuté avec un chauffeur de tuk-tuk et désormais ami (que je vous recommande chaudement, vous pouvez me contacter !) et l’utilisation de quelques-uns de mes cinq sens m’ont permis de comprendre l’importance du tourisme au Cambodge (et par extension du rayonnement d’Angkor Wat sur le reste du monde). A tel point que, d’un point de vue occidental, cela frise le ridicule : le nombre de chauffeur de tuk-tuk à Siem Reap. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de travail et qu’ils ne peuvent rien faire d’autre. Le Cambodge est le pays le plus pauvre et sale que j’ai traversé, et la situation politique est également instable. Mon ami, appelons-le monsieur Patate, monsieur Patate qui est donc chauffeur de tuk-tuk a envie de quitter le Cambodge et s’installer dans un des pays limitrophes, comme la Thaïlande par exemple. Difficile de lui en vouloir !

Autour de tout ça, j’ai quelques-uns de mes plus beaux souvenirs au Cambodge. Le sable blanc de Koh Rong, une trombe marine sur une plage à Sihanoukville (colonne d’air qui se forme au-dessus de l’eau), la sauce du Lok-lak, la terre ocre qui contraste avec un vert éclatant (TADA Ruong Chan Waterfall), un casino abandonné totalement envoutant où je rêve d’y tourner un court-métrage (Bokor hill Station) et bien d’autres expériences. N’attendez pas pour y aller, foncez ! Et n’hésitez pas à me demander le contact de monsieur Patate !

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